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23 juin, 2010

Bruno Benchetrit, storytelling for business…

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Bruno Benchetrit. Flash-bio :

Plus de 20 ans de carrière dans la publicité. Concepteur-rédacteur, directeur de création, fondateur d’agence; aujourd’hui consultant en marketing & innovation, et scénariste pour le cinéma. Deux métiers qui se nourrissent l’un l’autre et au final, un parcours de story-teller  :  j’adore dire « il était une fois », ou encore « vous connaissez la terrible histoire de… »

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Je me la raconte un peu? Oui :  me voici officiellement nommé correspondant en France de Sterling Cooper New York.

Ce blog  est le prolongement de mon livre, « ALLEZ VOUS FAIRE VOIR ». Quelques courtes réflexions le thème de la recherche de la « singularité » dans toute entreprise de communication. Mon expertise déborde  du cadre de la publicité et de ses outils. Je travaille sur une niche : les entreprises industrielles avec une position d’outsider ou de challenger de marché, et qui surtout sont encore aux mains de leurs fondateurs.

Pas de référence client ici; mais je tiens à  disposition une liste d’une vingtaine de chefs d’entreprise qui n’ont toujours pas rompu leurs relations… J’aime les cartes de fidélité. Je ne prospecte pas, on se refile mon contact comme autrefois les bons coups chez Madame Claude.

En résumé,  je ne donne pas de conseil, je donne des exemples.


Par popmarketing le 23 juin, 2010 dans Non classé
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30 avril, 2012

La norme h.i.é, arrêtons de penser normalement !

Par popmarketing le 30 avril, 2012 dans Non classé
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7 octobre, 2011

Si j’ai des Jobs, Steve, c’est grâce à toi.

 

 

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Cher Steve. Dans l’avalanche de louanges qui a déferlé hier autour de la planète – oui, tu as changé le monde, définitivement – je m’aperçois qu’ on a oublié de te dire simplement merci pour quelque chose de plus concret et de plus évident. Non, je ne vais pas te remercier d’avoir fait de la phrase « PENSER AUTREMENT » une règle de conduite; c’est plus brutal.  Honnêtement, Steve, si je fais le ratio du chiffre d’affaires généré par mon Mac depuis quelques années, par rapport au mètre carré utilisé, on obtient une rentabilité nette proche de celle de Google. Merci donc, tout simplement de cela : si nous arrivons à produire de la valeur à partir de zéro, c’est un peu parce que nous avons des idées, mais c’est surtout parce que ta machine nous permet de les rendre plus belles, et (surtout) de les vendre…

 

Cher Steve Jobs, tu es mort le 5 octobre 2011, nous te devons notre belle (sur)vie et notre avenir. Merci. RIP

 

 

 

Par popmarketing le 7 octobre, 2011 dans Non classé
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28 janvier, 2011

la norme h.i.é, comme ça se prononce…

normehie.jpgLe confort, c’est de penser normalement, de pomper les idées du voisin. Peu à peu, nous devenons des copies conformes. La concurrence entre entreprises se mute en guerre des clones… La norme et  la normalité nous attachent les poignets, figent nos dernières neurones en activité : oui, nous dérivons gentiment vers une contagieuse normopathie. Les habitudes deviennent des réflexes, la peur du changement (« je veux bien changer, mais je ne veux surtout pas bouger ») nous cloue au sol, sortir du lot devient terrifiant, la singularité se transforme en tare honteuse…
Après Allez Vous Faire Voir, le nouveau livre de Bruno Benchetrit le rappelle  noir sur blanc : MERDE. La réalité est négociable et la norme est h.i.é.

 

Par popmarketing le 28 janvier, 2011 dans Non classé
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21 juillet, 2010

Ecrire une lettre, le media ultime.

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Cette magnifique campagne australienne (captée sur www.elaee.com, le weblog incontournable de Claire Romanet) nous rappelle justement le poids des mots lorsqu’ils sont liés à leur ancestral support, la lettre. Celle envoyée par la poste. Avec un joli timbre. Celle qui fait plaisir – c’est un objet qui se raréfie – au milieu des factures et autres relevés de compte. En ces temps de mails impersonnels et de textos de moins en moins rigolos, la lettre – la vraie – pourrait bien devenir le media ultime, c’est à dire celui qui fait mouche, le media qui touche

Nous avons tous connu des succès amoureux grâce à une simple lettre. J’ai personnellement décroché mes meilleurs jobs avec une simple lettre, sans CV associé…

J’ai récemment proposé à un client industriel une campagne du type « advertising for peanuts », un concept de plus en plus apprécié des annonceurs : Investissement media zéro. Priorité à l’idée. Il s’agissait d’inviter les 50 plus gros clients à la présentation d’un nouveau produit. Nous voulions la présence des dirigeants, pas de l’étage en dessous. Nous n’avons pas envoyé un courrier type et un joli carton dans un joli coffret, mais 50 lettres hyper-personnalisées, rédigées et signées par le PDG, pleines d’anecdotes personnelles, d’historique de relation, bref, une lettre de cœur. Un travail de titan, une semaine d’écriture ! Mais quel succès ! Tous ne sont pas venus, mais tous, sans exception, ont répondu à ce courrier – si simple – mais si singulier. La démarche les a vraiment touchés. Un confrère m’a dit : c’est pas de la pub, et ça ne marchera qu’une fois… Mais je t’emmerde, confrère, je ne veux plus être publicitaire. Je veux juste tester des idées. Je veux être idéal

Avant d’envoyer votre prochain mail, réfléchissez. Et léchez un timbre; c’est amer, mais ça marche.

Par popmarketing le 21 juillet, 2010 dans Non classé
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24 janvier, 2010

Thierry Ardisson, high-concept man

J’ai contacté Thierry Ardisson dès qu’il a annoncé son envie de tester le marché du cinéma en devenant un producteur à l’ancienne, c’est à dire un pur créatif à l’initiative du film.  Sa vision était à la fois enfantine (son plaisir de spectateur avant tout), et ambitieuse (penser international avec des sujets à portée universelle)… Surprise : l’homme en noir a accepté de travailler avec moi. Quoiqu’on pense de Thierry Ardisson, il faut reconnaitre qu’il a toujours adulé l’idée qui tue et placé le concept au dessus de tout. Le réduire à un trublion branché, celui qui a bousculé (violemment) l’univers aseptisé de l’interview, c’est oublier qu’il a été un génial défricheur télévisuel. Son Paris Dernière d’il y a 15 ans, en caméra subjective version immersion totale reste à ce jour un concept toujours pas dépassé, et que le cinéma s’approprie seulement aujourd’hui (Rec 1 et 2, Cloverfield…).

Il était légitime qu’Ardisson se jette dans à corps perdu dans le cinéma en souhaitant l’aborder via des sujets High Concept … L’homme est courageux, il a risqué son pognon dans l’aventure, fait rare dans milieu. La plupart de ses projets sont en développement, quelques uns sont en production.

Singulière initiative, Thierry Ardisson profite aujourd’hui de son propre site internet pour dévoiler ses idées et ses pitchs. Et je suis ravi d’être associé à l’un des plus ambitieux d’entre eux…ta.png

Par popmarketing le 24 janvier, 2010 dans Non classé
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Je suis pété de thunes…

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A l’heure où le buzz est plein de bouses, revenons une éternité en arrière, sur cette vieille annonce one shot de Bentley, parue dans le quotidien britannique Times en 2006. Elle a fait le tour du monde et les avis – des non-possesseurs de Bentley – sont partagés : scandale (« les riches se moquent des pauvres », « quelle vulgarité ! »), erreur stratégique (« pas en phase avec le positionnement de la marque »), facilité créative (provocation gratuite, mauvais délire de créatif). Pour ma part, j’adore. Stratégiquement, c’est impeccable : une annonce pleine page dans le Times, voilà un contre-pied véritablement remarquable. Le message nuit-il à la marque ? Les propriétaires de Bentley vont-ils rendre leurs clés de bagnole ? Non, je crois qu’ils se reconnaissent parfaitement. C’est même un message qui parle à tout le monde : ce que Bentley vend ici, ce n’est ni un produit, ni une marque prestigieuse, mais un fantasme universel : « je suis pété de thunes et je vous emmerde ».

Par popmarketing le 24 janvier, 2010 dans Non classé
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Avec Jean Rochefort, je suis entre 2 bonnes mains…

roche.jpg« Restons entre 2 bonnes mains » : c’est la promesse faite par le Registre des Ostéopathes de France à l’heure où la profession (enfin officiellement reconnue) se débat pour faire sortir du lot les « vrai-bons » ostéopathes du grand magma de tous ceux qui sont désormais autorisés à en porter le titre. Le R.O.F. recense en effet des praticiens exclusifs qui ont le plus haut niveau de formation, ce qui n’est (malheureusement pour le patient) pas le cas de tous ceux qui peuvent poser la plaque « ostéopathe » sur la porte de leur cabinet. Jean Rochefort, en patient convaincu, sait faire la différence entre un homme de l’art et un demi-sel; il prête gracieusement son image et sa blanche crinière à une campagne d’intérêt général dont je ne suis pas peu fier d’être un peu metteur en scène…

Par popmarketing le 24 janvier, 2010 dans Non classé
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19 juin, 2009

Talkin’Ads : votre parole vaut de l’argent…

Après 6 mois d’expérimentations et de recadrages, je suis ravi de présenter Talkin’Ads. A l’heure où les marques envahissent les blogs les plus influents en leur proposant une rémunération, Talkin’Ads renvoie des années en arrière, aux premières heures du marketing du bouche-à-oreille, du téléphone arabe, si vous préférez. L’inconvénient de ce dernier – et c’est pour ça que j’ai résilié mon abonnement – c’est que le message se déformait d’interlocuteur en interlocuteur. Talkin’Ads est une expérience réussie de « communication de réputation ». Ce n’est pas une blague : Talkin’Ads est destiné à vendre (ou a massacrer) un produit, un service, une idée, une personne.

Il y a 15 ans, j’ai réussi à « introduire » un individu dans un cercle professionnel fermé, uniquement en faisant apprendre à des influenceurs triés sur le volet un discours destiné à dire du bien de l’individu en question. Un vrai discours. Validé. Contrôlé. Un message publicitaire glissé dans une conversation.

Talkin’Ads c’est tout simplement cela : payer quelqu’un pour lui faire transmettre un message au fil de ses conversations dans la journée. Wilkinson plutôt que Gillette. Jeep plutôt que BMW. Dire que les crèmes La Prairie au caviar, à 400 euros le pot, c’est super efficace contre les rides. Que le petit sex-toy canard jaune est rigolo, mais que le conditionnement du nouveau shampoing L’Oréal procure des sensations extrêmes si l’on sait s’en servir. Que le dernier restaurant à la mode vaut vraiment le détour. Que cumuler des miles sur Air France ça peut toujours servir. Que le programme de fidélisation du groupe Accor est le meilleur, que Robert est un mec génial, qu’il ne faut pas voter pour le maire sortant… Oui, Talkin’Ads c’est tout cela, et bien plus encore. Vous allez me dire : « des gens sont payés pour ça ? Et comment on fait pour vérifier qu’il ont bien fait leur boulot ? Qu’ils ont bien diffusé leur baratin…Hein ? »

Chers amis, si Talkin’Ads a mis si longtemps à mûrir, c’est que nous avons enfin pensé à tout… Un volontaire ?

Par popmarketing le 19 juin, 2009 dans Non classé
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14 juin, 2009

L’enfer du blogueur.

A chaque médaille son revers… Dieu merci, à chaque revers sa médaille : internet existe et le web participatif explose. Je blogue, tu blogues, il blogue…nous débloquons. C’est le constat d’Andrew Keene dans son pamphlet merveilleusement incorrect le culte de l’amateur à propos des blogs. Pour lui, blog = pompeux verbiage, plagiat, superficialité, amateurisme, facilité… Désormais, l’immédiateté et la gratuité de l’information priment forcément sur sa fiabilité. Même Wikipedia en prend pour son grade, sans plus de valeur qu’un Trivial Pursuit, pleine d’erreurs et de demi-vérités… Andrew Keene fustige la prétendue expertise des blogs spécialisés. Bon on est d’accord, de la merde il y en a partout, et sur internet plus qu’ailleurs. C’est normal, il y a sur la toile de la place à l’infini et la nature a horreur du vide; mais ce constat fiche un coup au moral. Imaginez : vous vous prétendez expert dans un segment donné de la communication (c’est un exemple). Paf ! Vous écrivez un blog – c’est plus facile que de trouver un éditeur – vous êtes content, vous publiez deux-trois posts et vous faites un tour d’horizon du marché. Horreur ! Tout ce vous avez écrit, d’autres l’ont déjà dit, en mieux, avec tout plein d’animations et de vidéos en plus ! Bienvenue dans l’enfer du blogueur cher ami. Tu as voulu prendre la parole, tu l’as. Mais t’es aphone. Il y a devant toi 1.000 experts, 10.000 amateurs et 100.000 scribouillards de l’inutile qui braillent plus fort que toi !
C’est ce qui est génial avec le web 2.0 finalement : oui, c’est le royaume du n’importe quoi et de la culture du superficiel. Mais qu’est-ce qui t’empêches de briller, cher ami blogueur ?

Par popmarketing le 14 juin, 2009 dans Non classé
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